01 mars 2008
EXTRAITS
Les textes présentés ci-après forment la première partie de mon livre Tokyo Rhapsodie, publié aux éditions la Musardine en août 2008. Pour plus d'informations, des billets sur le Japon et mon aventure littéraire, n'hésitez pas à visiter mon blog. Bonne lecture !
I. Incipit
II. Une fin de journée à Tokyo (1)
III. Une fin de journée à Tokyo (2)
IV. Le métier de Seiji
V. L'hôtel Papion
VI. Angela
VII. Un entraînement particulier
VIII. De la pipe au Japon
IX. Exercice
X. Un parc loin de la gare
XI. Feux d'artifices en été (1)
XII. Feux d'artifices en été (2)
02 mars 2008
PERSONNAGES
Voici un des
premiers document de travail que j'ai réalisé pour Tokyo Rhapsodie, il récapitule les
personnages, leurs goûts en matière sexuelle et leurs liens mutuels. Les
parties barrées sont celles qui n’ont finalement pas été utilisées dans le
roman.
et de copines occasionnelles venant le voir
depuis l'Europe.
Il ressemble à un Tanuki avec son ventre rebondi et ses cheveux
bouclés, et il en a la hargne.
Il bande plus depuis longtemps et son truc est de voir les filles dégorger de
sperme après s'être fait défoncer par ses deux assistants. Il lui arrive alors
de leur lécher les parties et de boire la semence à même la chatte et le cul.
Il est près à peu près à tout pour bander à nouveau, même à risquer sa santé.
la petite sœur de Kasumi, elle est encore au lycée où elle est en passe de devenir la vedette du club
de volley. Du coup le prof de sport en charge du club a décidé de prendre en
main son entraînement, à coup de bondage et de pénétration rectale. Maiko
rêvait d'avoir un petit copain normal, au lieu de ça elle se retrouve amoureuse
d'un prof insatisfait et pour couronner le tout elle sera dépucelée d'étrange
façon.
de Maiko et de Kasumi. Il est veuf, officiellement sa
femme est morte d'une attaque cérébrale mais des rumeurs courent dans le
quartier. Son entreprise lui laisse peu de temps, c'est en tout cas ce qu'il
dit à ses filles les nuits où il part en virée avec sa maîtresse.
et de Maiko sourit dans son cadre noir sur l'autel des
ancêtres. Kasumi n'a jamais parlé de ce qu'elle a vu la nuit terrible où elle
est morte ; les cordes, le fouet, le linge mouillé que son père posait sur
le visage de sa mère, la suffocant alors qu'il la pénétrait.
. Elle a mis le grappin sur un vieux
Japonais spécialiste de bondage, et a monté avec lui un petit spectacle
mélangeant bondage et Ikebana. Ils se produisent dans des clubs très fermés. Le
vieux voudrait faire une grande fresque mais pour cela il va avoir besoin de
plus de filles. Malheureusement pour elle, elle s’est fait beaucoup
d’ennemis au cours de sa carrière de spécialiste du sexe et de patronne du
« Studio Desire ».
et attache
régulièrement sa compagne Mademoiselle Asuka. Il a un temps été l'amant de
Kiharu-San qui le traite toujours avec respect.
Angela est Pilipino, belle, racée, un corps fait
pour la course et la vitesse, si parfait qu'on le croirait dessiné dans une
soufflerie. Elle est bien décidée à ramener un bon pécule au pays pour y ouvrir
un commerce et se trouver un mari. En attendant elle met du fric de côté. Elle
fait ce que tu veux, elle dit en rigolant qu'elle a son quatrième dan en
pénétration anale et vaginale, mais ce qu'elle préfère c'est la fellation.
est une des protégées de Seiji. Elle se fait souvent rabrouer à cause de ses origines chinoises et de son
accent. Plutôt plate, elle a un très jolie visage mais ce qui intéressent ses
clients se sont ses « cieux de feu et de glace », une fellation avec
des glaçons.
CollectXX est un vieux pervers qui vole les petites
culottes au balcon. Sa collection est gigantesque, et s'agrandie chaque nuit.
C'est aussi un voyeur, doté d'un sexe minuscule.
OkamaXX, androgyne, adepte de travestissement et
figure mythique de la nuit à Tokyo.
Coréenne
issue de la troisième génération, elle est très vindicative : comment peut
elle encore être considérée comme Coréenne alors qu'elle est née, tout comme
ses parents, au Japon ?
12 mars 2008
RELECTURE ET CRITIQUES DE MUNA
Voici les commentaires de Muna après la lecture d'un premier jet de mon manuscrit. J'ai mis en italique mes réponses. Attention, ce texte est un spoiler !
>J’ai donc bien lu ton manuscrit et voici ci-dessous mes commentaires.
>Je te prie toutefois de garder à l’esprit que c’est la première fois que je lis un roman de ce type et que par conséquent, je ne suis certainement pas le meilleur juge.
>Ne te connaissant pas, je peux me permettre d’être tout à fait honnête et d’exprimer des remarques qui je l’espère, sont objectives, mais qui ne reflètent que mon opinion personnelle.
>Points positifs :
- J’ai beaucoup apprécié ton style d’écriture.
- Le roman est captivant, difficile à lâcher quand on l’a commencé.
- L’histoire est bien construite, très rythmée.
- Chaque personnage est assez bien développé.
>Points négatifs
>J'ai trouvé le contenu extrêmement trash, au point de ne pas pouvoir lire certains passages.
J'ai voulu parler
d'un Japon fantasmé, à la fois par les Français et par les Japonais. Le
résultat se rapproche des mangas pornos, avec du sexe et de la violence, un
truc à la Murakami Ryu... Le fait aussi que la société ici n'est pas judéo-chrétienne
donne le rapport au sexe un peu bizarre pour nous, avec à la fois une retenue
en public (du type "les bisous dans la rue, c'est mal"), et l'absence
du concept de péché.
>Bourré de
clichés du Japon (certes fondés, mais ça rend le livre assez basique…)
Tout à fait d'accord, mon but était de ne pas écrire trop de bêtises, mais
cela sans faire de leçons aux lecteurs. Je suis donc parti d'archétypes,
du genre "le gaijin chez N***", "la ko-gal", "le
yakuza", et j'ai tissé mon roman dessus. Ce n'est pas tant le Japon qui
est caricaturé, que ses habitants... A y repenser, l'honorable partie de
campagne fonctionne aussi comme ça. C'est déjà un vieux bouquin, mais
quelques expressions y sont toujours très vraies.
[…]
>Il n'y a aucune image de femme positive dans le livre !!!! Elles sont toutes creuses, naïves, soumises, torturées, calculatrices ou salopes ! Je ne suis pas japonaise, donc heureusement je ne me suis pas identifiée à ces personnes, mais ce que tu décris est tout simplement insultant pour les femmes.
A leur décharge,
tous les mecs sont salauds, stupides, obsédés, frustrés et/ou méchants... Ce
n'est pas tant les femmes que l'humanité entière qui en prend plein la poire !
Une fois encore, c'est le choix de travailler par archétypes qui m'a mené à ça.
Parler d'une femme active, qui rentre du boulot et fait l'amour en toute
sérénité avec son ami, c'est sain, c'est beau, c'est vrai, mais c'est vite
lassant dans un bouquin de ce type... Des persos trop lisses ne font pas
d'histoire. Je suis d'accord, il y a peu de persos sympathiques (Même si j'aime
beaucoup Kiharu, qui navigue dans tout ça sans jamais perdre sa splendeur).
>J'ai été stupéfaite du nombre de viols relatés dans le livre. Encore pire : je ne comprends pas comment tu peux insinuer qu'une femme (toutes les femmes) qui se fait violer finit par aimer ça ! Je comprends bien que ce n'est qu'un livre, mais si c'est vraiment pour les femmes, je t'assure que ce n'est pas ce genre de fantasme qui nous fait triper, loin de là. De la domination, peut être… Des relations « sauvages » ou « brutales » pourquoi pas. Mais viol, non.
Effectivement je
vais retravailler là dessus. Le viol est un sujet complexe au Japon, par
exemple les flics ne sont pas formés pour gérer des viols faits par des
personnes que la fille connaissait avant : légalement, l'arsenal judiciaire
existe, mais dans les faits, quand la fille vient porter plainte contre son
petit ami, ou simplement un copain, les flics ont tendance à insinuer qu'elle
l'a cherché (il y avait un article dans le Yomiuri il y a pas si longtemps).
Dans leur esprit, un viol, c'est seulement un pervers qui saute sur une fille
dans une rue sombre, attaque qui représente en fait un très faible nombre des
viols effectivement commis.
Pire, certains
groupes se sentent au dessus des lois (on se souvient de ce club de la très
prestigieuse Université de Waseda, le « Super Free Circle » qui
organisait des viols en réunions dans une boite de Roppongi), à partir de là
tout est possible...
Enfin une
bizarrerie culturelle fait que les Japonaises aiment, pour plaire à leurs
compagnons, à jouer les nunuches. Cela passe aussi par cette habitude de dire
"yada" quand le compagnon en question la touche pour la première
fois. Je ne saisis pas bien le plaisir qu'il y a de serrer dans ses bras une
fille qui dit "non, j'veux pas, arrête", mais l'effet psychologique
est le même: le mec force, ou croit forcer, la fille. Je ne dis pas que toutes
les relations commencent par un viol, je ne dis pas non plus que le « date
rape » n'existe pas ; mais l'idée du viol me semble très présente dans la
mentalité japonaise, et dans l'acte sexuel.
Pff,
sujet compliqué, mais pour en revenir à nos moutons, je vais diminuer la
fréquence des viols au fil des pages...
>Passage préféré :
>Première sodomie de Kasumi par Daniel. Elle est consentante. Elle est pathétique de se faire avoir comme ça, mais au moins, elle est consentante. Ça change…
Euh...
Je suis assez fier de ce passage en effet.
>Passages que je n'ai pas pu lire :
>Tous les
passages où apparait Akira. C'est tout simplement IGNOBLE !!!!!
>Le viol de Yu-chan. Lequel, me diras-tu ? Celui avec sa mère et le
nécrophile.
>Le viol de Yu-chan où elle se fait sodomiser par son père.
>Yu-chan qui regarde ses parents.
Chacun a ses
propres tabous, je suis heureux que tu aies fait l'effort de continuer même
après t'être retrouvée face à celui de l'inceste.
>Passages vraiment vraiment trop trash :
>Le viol de
Miu-chan par les policiers.
>La « punition » d'Asuka
>Emi et le nécrophile.
Est-ce que le
"trop trash" se rapporte à la situation, ou bien à la langue
utilisée? La scène avec les policiers est par exemple extrêmement vulgaire, ce
que j'ai essayé d'éviter dans le reste du roman. Pour les scènes avec Asuka,
j'ai un vrai problème : décrire une orgie est en fait extrêmement difficile. La
scène à mon sens se traîne un peu en longueur, mais je ne sais pas comment m'en
dépatouiller.
>Encore une fois, je sais que c'est une fiction où toutes les situations et réactions sont complément invraisemblables, mais quand même…:
Disons que c'est
le romanesque ! J'ai aussi quelques éléments de réponse...
>Le châtiment de Maiko à son équipe ?
Y'a une scène de
ce type dans Jeanne et Serge (là et là) ! Bon, ok, les filles sont habillées, mais
dans mes souvenirs le coach les bombarde de ballons lancés à pleine volée... Oui, je sais,
aujourd'hui, dans une école japonaise, cela est impossible, tout comme un prof
qui s'isole tous les jours avec une de ses élèves, mais cela reste un fantasme
très présent dans la littérature érotique, surtout manga.
>Son dépucelage
par Daniel ?
Une histoire du Japon traditionnel raconte qu'un jour deux frères décident
de se marier avec deux sœurs du voisinage. Comme les deux familles sont
d'accord, on les marie le même jour. Les épouses se retirent dans leur chambre
respective pendant que les hommes, en vrais mâles qui n'ont peur de rien,
restent en bas à picoler. Après une heure ou deux, ils finissent par monter,
poussent chacun une porte, et consomment leur mariage avec leur épouse.
Mais surprise! Le lendemain matin, ils s'aperçoivent tous deux qu'ils se sont
trompés de femme (et de chambre, mais ça c'est moins grave). Ils courent voir
le Magistrat le plus proche pour essayer de régler le problème. Sa décision :
c'est la faute de personne, mais comme l'acte a été consommé, les frères sont
condamnés à rester avec la fille avec laquelle ils ont passé la nuit ("la
pénitence est douce, et ron et ron...").
Moralité, ben y'en a pas. Daniel n'est pas bourré, la chambre est éclairée, et
ces deux-là n'ont pas d'excuse... La seule question, c'est savoir si la scène
est rigolote, et je la garde, ou bien si ça bascule dans le ridicule, et dans
ce cas je la retravaille.
>Après ce qui est
arrivé à Yu-chan avec sa mère, elle se dit, « tiens, je vais aller rendre son sac
à ma copine » et elle se fait encore droguer et abuser, dans la même
journée ?
Tu as raison, ça ne va pas, et va falloir que je fasse sauter une des deux
scènes, ou bien que je change la time line...
>Le père qui tue la mère de Maiko ?
Qui a dit qu'il
l'avait tuée ? C'est Maiko qui en est persuadée, et tout ça à cause d'un rêve
et d'un souvenir flou et à demi oublié...
>Yu-chan qui croit au Tengu ?
J'ai
un Kyoto Sensei (vice principal, un gars en principe sérieux donc) qui croit qu'il y a un Tatari (malédiction) sur l'école à cause
d'un chat... Il a même acheté un grigri au Naritasan pour protéger le lycée,
c'est dire!
>Remarques :
>Tu utilises toujours le terme « ventre » en parlant du sexe féminin… Je dois être un peu innocente mais j'ai mis un moment un comprendre. Je n'ai jamais entendu quelqu'un appeler ça le ventre…Pourtant il y a beaucoup d'alternatives !
Tu n'es pas la
première à me faire la remarque... J'avoue avoir fait le snob en utilisant le
même terme que dans "Histoire d'O", mais c'est désuet et ridicule.
Bon, reste le problème majeur : il n'y a pas de terme poétique pour désigner ce
point anatomique, juste des termes scientifiques (vagin, sexe...), des termes
vulgaire (con, chatte...) ou enfantin (foufoune, pilou-pilou...). Si tu as des
idées (ou des préférences), ça m'intéresse.
>Le personnage nécrophile est dans la liste des personnages à la fin, comme si tu avais voulu lui donner de l'importance. Mais il n'apparaît que deux fois, dans des situations invraisemblables, qui ne sont pas vraiment en accord.
Je vais revoir
ces deux scènes. Pour la liste, les persos sont dans l'ordre d'apparition,
c'est tout...
>Aussi, je n'ai toujours pas compris ce que c'était que ce fameux liquide violet auquel tu fais référence si souvent.
Euh, il
n'existe pas en vrai, c'est juste que j'aime bien les histoires avec des
philtres d'amour.
>Pour info, j'ai lu le manuscrit en deux fois. J'ai lu environ 120 pages la première fois, sans pouvoir m'arrêter. Cela veut donc dire que le livre est facile à lire et captivant. Toutefois, en y repensant, l'impression qui reste est l'impression d'une histoire assez malsaine, c'est pourquoi j'ai eu beaucoup de mal à m'y remettre pour le finir. Pareil pour la deuxième étape : une fois ouvert, je n'ai pas pu m'arrêter avant la fin. Mais vraiment, ça laisse un goût malsain… J'étais même mal à l'aise de voir le manuscrit dans mon appartement et il me tardait de le rendre à Ethel. Mal à l'aise non pas parce que c'est un livre « érotique », mais vraiment parce que c'est très très trash et que pour moi, ce genre de pensée n'est pas naturel et même malsain.
Merci
d'autant plus. Tes réactions, même de rejet, me semblent prometteuses : si ça
choque, c'est que j'ai réussi à cerner quelque chose. Si je comprends bien,
c'est à la fois malsain et fascinant ?
>Pour conclure, je voudrais te rappeler que ce sont vraiment mes impressions personnelles. Encore une fois, je pense que tu écris très bien mais ce livre ne me semble pas adapté à un public féminin…Mon but n'est surtout pas de te décourager avec ces commentaires. Je n'ai pas la science infuse, je ne suis pas critique littéraire et n'ayant jamais lu ce genre de livre, je n'ai pas de point de comparaison.
Non, ne
t'inquiète surtout pas. Je fais relire mes textes pour avoir des réactions
dures, des commentaires sévères, et pas pour masser mon petit ego endolori...
Tu as fait de l'excellent travail, c'était juste, honnête, et sensible, merci!
25 mars 2008
RELECTURE ET CRITIQUES DE MARI
Voici le commentaire de Mari, Japonaise, à la relecture d'une première version de Tokyo Rhapsodie. Il a été complété par un entretien après que Mari ait lu plus de texte, mais ce document en lui même me semble déjà intéressant.
En fait, je n'ai encore lu que très peu de votre texte
(justement seules 40 pages à peu près, désolée !), mais je crois en ce moment
avoir pu prendre votre conception du monde. Pour n'importe quel livre, le début
de la lecture est embarrassant. Mais maintenant c'est intéressant vraiment.
Je me sens même émue en trouvant partout des expressions
heureuses qui décrivent ce que moi je n'arrive toujours pas à le faire au sein
de la culture japonaise qui est difficile à expliquer pour les Français.
Vous me trouverez bizarre, mais c'est une bonne expérience
pour moi qui apprends le français.
Selon votre liste des personnages que vous aviez jointe, je
suis encore à Sato-San (dans la 2e des 4 pages). Bien entendu, lorsque tout au
début j'ai reçu votre document, je n'aimais essentiellement pas vous donner mes
modifications aux personnages, puisque ce sont eux établis par vous. Un pareil
acte peut automatiquement vouloir dire déformer la vérité de votre monde.
Par conséquent, j'ai décidé de me contenter de vous faire
remarquer une grosse faute au point de vue japonaise. Mais sous cette
condition, je n'ai plus rien à vous dire.
Pourtant juste une chose. Au moins jusqu'ici, j'ai trouvé un
peu étrange cette prudence : je me demandais si juste avant la chose, le
préservatif est prêt aussi souvent parmi des Japonais. ?
Au Japon, les adolescents n'ont jamais eu l'éducation
sexuelle surtout dans les écoles. Je pense donc que beaucoup d'entre eux, des
garçons, des filles tous deux, ont peu d'habitude de prendre un préservatif au
moment de faire l'amour.
Dans tous les cas c'est tout à fait dangereux, mais notamment
des filles japonaises se laissent faire cela sans mesures contraceptives,
puisqu'elles savent que leurs partenaires préfèrent cette situation. Sans tenir
compte du danger qui va leur arriver, elles-mêmes respectent leur préférence à
eux.
Par conséquent, je suis un peu étonnée de voir dans votre
roman que la plupart des gens acceptent volontiers l'utilisation d'un
préservatif (j'imagine que c'est peut-être les Français qui leur ont proposé de
le faire. Euh, plutôt dans la plupart des cas, ils ne se seraient pas vraiment
insérés dans le corps de femme ?).
Et voilà. Par contre, avez-vous quelques parties matérielles
qui ne vous sembleraient pas sures, que vous me demanderez de vérifier (ce
serait plus facile pour moi) ? Si vous en avez, n'hésitez pas à me le dire.
A bientôt.
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