02 mars 2008
PERSONNAGES
Voici un des
premiers document de travail que j'ai réalisé pour Tokyo Rhapsodie, il récapitule les
personnages, leurs goûts en matière sexuelle et leurs liens mutuels. Les
parties barrées sont celles qui n’ont finalement pas été utilisées dans le
roman.
Daniel, gentil Français, il pense avoir découvert
l'Eldorado sexuel au Japon. En plus de sa copine Kasumi qu'il trombine avec
entrain, il baise avec la régularité d'un métronome.
Kobayashi
Kasumi, la copine en
question est une manipulatrice de première, salope et bandante. Elle est bien
décidée à épouser Daniel, ce qui lui assure un billet pour la France loin de sa
famille de tordus bourrés de fric. Maquillage de luxe, fringues de couleurs
sombres, bijoux assortis. Intelligente, rancunière et arriviste.
Sébastien, Français avec un peu plus d'expérience au
Japon, il se méfie des Japonaises comme de la peste. Ça n'a pas toujours été le
cas, il a même été bien près de se marier une fois avant de découvrir le passé
peu glorieux de sa fiancée Haruka dans les bars d'Osaka. Si ce n'avait été que
cela, il l'aurait probablement passé l'éponge, après tout nul n'est irréprochable,
mais en plus d'un passé de call girl, la demoiselle lui piquait tout son fric
et faisait des dettes au pachinko. Il refuse de l'avouer mais il continue de
payer lesdites dettes à un mafieux local. Sa sexualité se contente de putes et de copines occasionnelles venant le voir
depuis l'Europe.
Hattori-San, le patron du pachinko un peu Yakuza sur les bords. Il ressemble à un Tanuki avec son ventre rebondi et ses cheveux
bouclés, et il en a la hargne.
Il bande plus depuis longtemps et son truc est de voir les filles dégorger de
sperme après s'être fait défoncer par ses deux assistants. Il lui arrive alors
de leur lécher les parties et de boire la semence à même la chatte et le cul.
Il est près à peu près à tout pour bander à nouveau, même à risquer sa santé.
Le
vendeur fait le tour des
maisons du quartier avec sa petite valise. Il ne circule que pendant la journée
pour être sûr que ses clientes sont seules. Il est spécialisé dans les
remontants et les philtres tous usages. Quand les mauvaises langues lui
attribuent les derniers cas d'empoisonnements, il répond toujours que ce n'est
pas de sa faute si des clientes un peu trop impulsives forcent sur les doses
qu'elles donnent à leurs amis ou amants.
Maiko-Chan, la petite sœur de Kasumi, elle est encore au lycée où elle est en passe de devenir la vedette du club
de volley. Du coup le prof de sport en charge du club a décidé de prendre en
main son entraînement, à coup de bondage et de pénétration rectale. Maiko
rêvait d'avoir un petit copain normal, au lieu de ça elle se retrouve amoureuse
d'un prof insatisfait et pour couronner le tout elle sera dépucelée d'étrange
façon.
Le
Professeur de Volley,
coach de Maiko, toujours en survêtement, une casquette de baseball vissée sur
le crâne. Il a été dans l’équipe nationale de volley il y a plusieurs année et
les sévices qu’il y a subits conditionnent largement ses goûts sexuels :
bondage et sodomie. Il n’hésite pas à avoir recours à la violence pour que les
filles de l’équipe donnent vraiment le meilleur d’elles-mêmes.
Kobayashi
Shin'ichi est le père de Maiko et de Kasumi. Il est veuf, officiellement sa
femme est morte d'une attaque cérébrale mais des rumeurs courent dans le
quartier. Son entreprise lui laisse peu de temps, c'est en tout cas ce qu'il
dit à ses filles les nuits où il part en virée avec sa maîtresse.
Kobayashi
Junko, la maman de Kasumi et de Maiko sourit dans son cadre noir sur l'autel des
ancêtres. Kasumi n'a jamais parlé de ce qu'elle a vu la nuit terrible où elle
est morte ; les cordes, le fouet, le linge mouillé que son père posait sur
le visage de sa mère, la suffocant alors qu'il la pénétrait.
Yu-Chan, de son vrai
nom Yurina Sato, lycéenne dévergondée mais tout à fait sympathique, elle a le
chic pour se mettre dans des situations invraisemblables. Elle a un petit job
dans un restaurant pour se payer maquillage et téléphone portable dernier cri.
Son petit ami Seiji est celui là même qui l'a dépucelé dans un parc, et il aime
la voir se faire sauter par des inconnus. Si elle
rencontre un occidental, elle lui demandera s’il est chrétien, son phantasme
depuis qu'elle a vu une reproduction du martyre de St Sébastien.
Seiji est un des « soldats » de
Hattori-San et l'éternel petit ami de Yu-Chan. Calculateur et fouinard, pour
lui, sortir avec une lycéenne est quelque chose comme une preuve de statut, et
il se fiche que la fille en question flirte à droite ou à gauche pourvu qu'elle
reste jolie et souriante à ses côtés.
Le
Professeur de Volley,
coach Maiko-Chan, toujours en survêtement, une casquette de baseball visée sur
le crâne. Il a été dans l'équipe nationale de volley il y a plusieurs année et
les sévices qu'il y a subit conditionnent largement ses goûts sexuels :
bondage et sodomie. Il n'hésite pas à avoir recours à la violence pour que les
filles de l'équipe donnent vraiment le meilleur d'elles-mêmes.
Akira est le petit frère de Yu-Chan. Depuis
qu'il est tout petit il est raide amoureux de sa sœur, et cette fascination a
dégénéré en une relation foutrement tordue. Akira se désigne comme le soumis de
Yu-Chan, il porte ses affaires, la masse, reste à genoux à ses pieds autant
qu'elle l'exige. La nuit il dort au pied de son lit comme un chien fidèle.
Leurs jeux ne vont pas très loin, elle l'autorise parfois à se caresser en sa
présence ou bien en reniflant ses petites culottes. Quand il n'est pas sage
elle l'enferme tout nu sur le balcon et il doit se branler jusqu'au bout avant
d'être autorisé à rentrer dans la maison. Akira rêve de punitions plus physique
et même d'intrusions anales mais Yu-Chan s'est pour le moment contenté d'en
rire.
Madame
Sato est la mère de
Yu-Chan et de son frère Akira. Encore très belle, elle se sent triste en voyant
ses enfants grandir loin d'un père toujours absent. Elle aime beaucoup les
costumes et supplée aux défaillances de son mari avec la pharmacopée d’un
curieux vendeur. Adepte de la politique de l'autruche, elle ignore superbement
le comportement de sa fille.
Monsieur
Sato est le père d'Akira
et de Yu-Chan. Il travaille douze heures par jour dans une boîte japonaise,
sacrifiant tout à la firme. Il est conscient que son mariage est dans l'impasse
et en parle régulièrement avec Yamada son collègue de bureau. Il se plie de
mauvaise grâce aux lubies costumières de sa femme qui se plaint souvent de son
manque de désir pour elle.
Yamada-San, collègue de Sato-San, il a des vues sur
Saya que les jérémiades de Koji ne font qu'entretenir. A la faveur d'un costume
peut être pourra t'il assouvir ses pulsions ?
Mademoiselle
Asuka est une femme encore
belle, divorcée, ancienne petite amie de Sébastien, et très ambitieuse. Elle a mis le grappin sur un vieux
Japonais spécialiste de bondage, et a monté avec lui un petit spectacle
mélangeant bondage et Ikebana. Ils se produisent dans des clubs très fermés. Le
vieux voudrait faire une grande fresque mais pour cela il va avoir besoin de
plus de filles. Malheureusement pour elle, elle s’est fait beaucoup
d’ennemis au cours de sa carrière de spécialiste du sexe et de patronne du
« Studio Desire ».
Ryo et
Kohei sont deux garçons
employés par Mademoiselle Asuka pour tourner des vidéos et faire des photos
érotiques pour le compte de sa compagnie « Studio Desire ». Ils sont jeunes,
beaux et sans scrupules.
Hayashi-San est le vieux gardien dans le grand
magasin. Il aime coincer les jeunes filles en train de faucher dans les rayons
pour ensuite leur mettre leur destinée, et sa bite froide et ridée, entre les
mains. Est-ce qu'une toute petite pipe ne vaut pas d'éviter la honte d'une
arrestation par la police ? C'est également un joueur et ses dettes
risquent de faire rentrer les Yakuza dans ses petits jeux de pervers pépère.
Fujino
Sensei est le maître
incontesté du shibari, l'art du bondage. Il se met en scène pour un public
choisi, et attache
régulièrement sa compagne Mademoiselle Asuka. Il a un temps été l'amant de
Kiharu-San qui le traite toujours avec respect.
Kiharu-San est tout ce que l'on imagine chez une
Geisha : belle, cultivée, raffinée, connue et admirée. Elle peut aussi
être jalouse et vindicative et elle veut se venger de Mademoiselle Asuka qui a
provoqué la chute d'une de ses élèves qui s'est tuée par overdose. Elle tissera
lentement sa toile, bien décidée à être l'instrument de la vengeance.
Angela est Pilipino, belle, racée, un corps fait
pour la course et la vitesse, si parfait qu'on le croirait dessiné dans une
soufflerie. Elle est bien décidée à ramener un bon pécule au pays pour y ouvrir
un commerce et se trouver un mari. En attendant elle met du fric de côté. Elle
fait ce que tu veux, elle dit en rigolant qu'elle a son quatrième dan en
pénétration anale et vaginale, mais ce qu'elle préfère c'est la fellation.
Mei-Ling est une des protégées de Seiji. Elle se fait souvent rabrouer à cause de ses origines chinoises et de son
accent. Plutôt plate, elle a un très jolie visage mais ce qui intéressent ses
clients se sont ses « cieux de feu et de glace », une fellation avec
des glaçons.
Emi
Tanaka a été coincée par
Hayashi-San alors qu'elle piquait des sous tifs. Abasourdi par la technique de
la jeune fille, Seiji l'a forcé à venir le voir en lui prenant son téléphone
portable. Elle rêve de luxe et de voluptés, et le jeune homme semble bien parti
pour l'intégrer à son équipe.
CollectXX est un vieux pervers qui vole les petites
culottes au balcon. Sa collection est gigantesque, et s'agrandie chaque nuit.
C'est aussi un voyeur, doté d'un sexe minuscule.
OkamaXX, androgyne, adepte de travestissement et
figure mythique de la nuit à Tokyo.
Tomomi-Chan, collègue de Yu-Chan et portée sur les
plaisirs saphiques. Un peu plus grande que Yu-Chan, la peau très bronzée. Avec ses copines elle rencontre des hommes
d’affaires pour des « compensated date », une forme de prostitution volontaire
des lycéennes.
Ryotaro-Kun, autre collègue de Yu-Chan et camarade de
classe, c'est d'ailleurs lui qui lui a trouvé ce travail. Gentil garçon, il en
pince pour notre petite lycéenne.
Keiko-San la secrétaire de l’école de langues où travaillent les deux Français.
Sans être belle à proprement parler, cette femme d’une quarantaine d’années a
beaucoup de prestance et qui plus est un anglais impeccable. Elle a un goût
certain pour les étrangers plus jeunes qu’elle et elle aime suivre avec eux des
cours très particuliers. Elle donnera à Daniel quelques leçons en matière de
discrétion.
Aï, une femme levé dans un bar par Daniel. Belle
et séductrice, elle aime, comme dit la chanson, l’amour qui fait
« boum ». Son visage était
couvert de bleus mais ils ne se voyaient pas sous le maquillage. Son dos est
complètement couvert d'un tatouage. Daniel, ignorant comme il est, la tire sans
se douter que c'est la femme/maîtresse d'un Yakuza, ce que lui expliquera
Sébastien le jour suivant. Technique assez moyenne, mais elle aime les coups et
retira la ceinture de Daniel avant de lui tendre pour se faire battre, ce qu'il
fera mal et sans conviction.
Okubo est le bras droit de Hattori et travaille souvent en duo avec Seiji. Il
a un goût prononcé pour le sang et la violence. Parfois il regarde les
salaryman comme Monsieur Sato en se disant qu’il aurait pu être
comme eux, s’il n’avait pas été un dur dès le collège. Il bosse pour Hattori
qu’il assiste quand une soirée de jambes en l’air est prévue. Son souci du
moment est la prostitution lycéenne qui fout en l’air le commerce : les
minettes travaillent sans souteneurs et leurs prix sont si prohibitifs que la
clientèle n’a plus de fric pour les réseaux tenus par des Yakuza honnêtes.
Naito Noboru, fantôme du passé impérialiste du Japon, ce
vieillard qui fut un monstre de perversion refuse de se laisser mourir en
laissant l’histoire de ses horreurs disparaître. Ses mémoires, pourtant publiés
de façon confidentielle, ont vivement choqué au Japon et à l’étranger : il y
décrit en effet ses tâches en tant qu’officier lors du sac de Nankin et ensuite
comme agent recruteur pour les « femmes de confort » dans les bordels
militaires japonais pendant la guerre.
Coréenne
issue de la troisième génération, elle est très vindicative : comment peut
elle encore être considérée comme Coréenne alors qu'elle est née, tout comme
ses parents, au Japon ?
Salary
man payant pour sortir avec des lycéennes
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