Extraits de Tokyo Rhapsodie

Les meilleures pages du roman Tokyo Rhapsodie, commentées par l'auteur. A voir également, http://antoinemisseau.canalblog.com/ pour plus de détails sur la création littéraire. Attention, tout le matériel publié ici est couvert par le droit d'auteur.

02 mars 2008

PERSONNAGES

Voici un des premiers document de travail que j'ai réalisé pour Tokyo Rhapsodie, il récapitule les personnages, leurs goûts en matière sexuelle et leurs liens mutuels. Les parties barrées sont celles qui n’ont finalement pas été utilisées dans le roman.

 

 Daniel, gentil Français, il pense avoir découvert l'Eldorado sexuel au Japon. En plus de sa copine Kasumi qu'il trombine avec entrain, il baise avec la régularité d'un métronome.

 Kobayashi Kasumi, la copine en question est une manipulatrice de première, salope et bandante. Elle est bien décidée à épouser Daniel, ce qui lui assure un billet pour la France loin de sa famille de tordus bourrés de fric. Maquillage de luxe, fringues de couleurs sombres, bijoux assortis. Intelligente, rancunière et arriviste.

 Sébastien, Français avec un peu plus d'expérience au Japon, il se méfie des Japonaises comme de la peste. Ça n'a pas toujours été le cas, il a même été bien près de se marier une fois avant de découvrir le passé peu glorieux de sa fiancée Haruka dans les bars d'Osaka. Si ce n'avait été que cela, il l'aurait probablement passé l'éponge, après tout nul n'est irréprochable, mais en plus d'un passé de call girl, la demoiselle lui piquait tout son fric et faisait des dettes au pachinko. Il refuse de l'avouer mais il continue de payer lesdites dettes à un mafieux local. Sa sexualité se contente de putes et de copines occasionnelles venant le voir depuis l'Europe.

 Hattori-San, le patron du pachinko un peu Yakuza sur les bords. Il ressemble à un Tanuki avec son ventre rebondi et ses cheveux bouclés, et il en a la hargne. Il bande plus depuis longtemps et son truc est de voir les filles dégorger de sperme après s'être fait défoncer par ses deux assistants. Il lui arrive alors de leur lécher les parties et de boire la semence à même la chatte et le cul. Il est près à peu près à tout pour bander à nouveau, même à risquer sa santé.

 Le vendeur fait le tour des maisons du quartier avec sa petite valise. Il ne circule que pendant la journée pour être sûr que ses clientes sont seules. Il est spécialisé dans les remontants et les philtres tous usages. Quand les mauvaises langues lui attribuent les derniers cas d'empoisonnements, il répond toujours que ce n'est pas de sa faute si des clientes un peu trop impulsives forcent sur les doses qu'elles donnent à leurs amis ou amants.

 Maiko-Chan, la petite sœur de Kasumi, elle est encore au lycée où elle est en passe de devenir la vedette du club de volley. Du coup le prof de sport en charge du club a décidé de prendre en main son entraînement, à coup de bondage et de pénétration rectale. Maiko rêvait d'avoir un petit copain normal, au lieu de ça elle se retrouve amoureuse d'un prof insatisfait et pour couronner le tout elle sera dépucelée d'étrange façon.

 Le Professeur de Volley, coach de Maiko, toujours en survêtement, une casquette de baseball vissée sur le crâne. Il a été dans l’équipe nationale de volley il y a plusieurs année et les sévices qu’il y a subits conditionnent largement ses goûts sexuels : bondage et sodomie. Il n’hésite pas à avoir recours à la violence pour que les filles de l’équipe donnent vraiment le meilleur d’elles-mêmes.

 Kobayashi Shin'ichi est le père de Maiko et de Kasumi. Il est veuf, officiellement sa femme est morte d'une attaque cérébrale mais des rumeurs courent dans le quartier. Son entreprise lui laisse peu de temps, c'est en tout cas ce qu'il dit à ses filles les nuits où il part en virée avec sa maîtresse.

 Kobayashi Junko, la maman de Kasumi et de Maiko sourit dans son cadre noir sur l'autel des ancêtres. Kasumi n'a jamais parlé de ce qu'elle a vu la nuit terrible où elle est morte ; les cordes, le fouet, le linge mouillé que son père posait sur le visage de sa mère, la suffocant alors qu'il la pénétrait.

 Yu-Chan, de son vrai nom Yurina Sato, lycéenne dévergondée mais tout à fait sympathique, elle a le chic pour se mettre dans des situations invraisemblables. Elle a un petit job dans un restaurant pour se payer maquillage et téléphone portable dernier cri. Son petit ami Seiji est celui là même qui l'a dépucelé dans un parc, et il aime la voir se faire sauter par des inconnus. Si elle rencontre un occidental, elle lui demandera s’il est chrétien, son phantasme depuis qu'elle a vu une reproduction du martyre de St Sébastien.

 Seiji est un des « soldats » de Hattori-San et l'éternel petit ami de Yu-Chan. Calculateur et fouinard, pour lui, sortir avec une lycéenne est quelque chose comme une preuve de statut, et il se fiche que la fille en question flirte à droite ou à gauche pourvu qu'elle reste jolie et souriante à ses côtés.

 Le Professeur de Volley, coach Maiko-Chan, toujours en survêtement, une casquette de baseball visée sur le crâne. Il a été dans l'équipe nationale de volley il y a plusieurs année et les sévices qu'il y a subit conditionnent largement ses goûts sexuels : bondage et sodomie. Il n'hésite pas à avoir recours à la violence pour que les filles de l'équipe donnent vraiment le meilleur d'elles-mêmes.

 Akira est le petit frère de Yu-Chan. Depuis qu'il est tout petit il est raide amoureux de sa sœur, et cette fascination a dégénéré en une relation foutrement tordue. Akira se désigne comme le soumis de Yu-Chan, il porte ses affaires, la masse, reste à genoux à ses pieds autant qu'elle l'exige. La nuit il dort au pied de son lit comme un chien fidèle. Leurs jeux ne vont pas très loin, elle l'autorise parfois à se caresser en sa présence ou bien en reniflant ses petites culottes. Quand il n'est pas sage elle l'enferme tout nu sur le balcon et il doit se branler jusqu'au bout avant d'être autorisé à rentrer dans la maison. Akira rêve de punitions plus physique et même d'intrusions anales mais Yu-Chan s'est pour le moment contenté d'en rire.

 Madame Sato est la mère de Yu-Chan et de son frère Akira. Encore très belle, elle se sent triste en voyant ses enfants grandir loin d'un père toujours absent. Elle aime beaucoup les costumes et supplée aux défaillances de son mari avec la pharmacopée d’un curieux vendeur. Adepte de la politique de l'autruche, elle ignore superbement le comportement de sa fille.

 Monsieur Sato est le père d'Akira et de Yu-Chan. Il travaille douze heures par jour dans une boîte japonaise, sacrifiant tout à la firme. Il est conscient que son mariage est dans l'impasse et en parle régulièrement avec Yamada son collègue de bureau. Il se plie de mauvaise grâce aux lubies costumières de sa femme qui se plaint souvent de son manque de désir pour elle.

 Yamada-San, collègue de Sato-San, il a des vues sur Saya que les jérémiades de Koji ne font qu'entretenir. A la faveur d'un costume peut être pourra t'il assouvir ses pulsions ?

 Mademoiselle Asuka est une femme encore belle, divorcée, ancienne petite amie de Sébastien, et très ambitieuse. Elle a mis le grappin sur un vieux Japonais spécialiste de bondage, et a monté avec lui un petit spectacle mélangeant bondage et Ikebana. Ils se produisent dans des clubs très fermés. Le vieux voudrait faire une grande fresque mais pour cela il va avoir besoin de plus de filles. Malheureusement pour elle, elle s’est fait beaucoup d’ennemis au cours de sa carrière de spécialiste du sexe et de patronne du « Studio Desire ».

 Ryo et Kohei sont deux garçons employés par Mademoiselle Asuka pour tourner des vidéos et faire des photos érotiques pour le compte de sa compagnie « Studio Desire ». Ils sont jeunes, beaux et sans scrupules.

 Hayashi-San est le vieux gardien dans le grand magasin. Il aime coincer les jeunes filles en train de faucher dans les rayons pour ensuite leur mettre leur destinée, et sa bite froide et ridée, entre les mains. Est-ce qu'une toute petite pipe ne vaut pas d'éviter la honte d'une arrestation par la police ? C'est également un joueur et ses dettes risquent de faire rentrer les Yakuza dans ses petits jeux de pervers pépère.

 Fujino Sensei est le maître incontesté du shibari, l'art du bondage. Il se met en scène pour un public choisi, et attache régulièrement sa compagne Mademoiselle Asuka. Il a un temps été l'amant de Kiharu-San qui le traite toujours avec respect.

 Kiharu-San est tout ce que l'on imagine chez une Geisha : belle, cultivée, raffinée, connue et admirée. Elle peut aussi être jalouse et vindicative et elle veut se venger de Mademoiselle Asuka qui a provoqué la chute d'une de ses élèves qui s'est tuée par overdose. Elle tissera lentement sa toile, bien décidée à être l'instrument de la vengeance.

Angela est Pilipino, belle, racée, un corps fait pour la course et la vitesse, si parfait qu'on le croirait dessiné dans une soufflerie. Elle est bien décidée à ramener un bon pécule au pays pour y ouvrir un commerce et se trouver un mari. En attendant elle met du fric de côté. Elle fait ce que tu veux, elle dit en rigolant qu'elle a son quatrième dan en pénétration anale et vaginale, mais ce qu'elle préfère c'est la fellation.

 Mei-Ling est une des protégées de Seiji. Elle se fait souvent rabrouer à cause de ses origines chinoises et de son accent. Plutôt plate, elle a un très jolie visage mais ce qui intéressent ses clients se sont ses « cieux de feu et de glace », une fellation avec des glaçons.

 Emi Tanaka a été coincée par Hayashi-San alors qu'elle piquait des sous tifs. Abasourdi par la technique de la jeune fille, Seiji l'a forcé à venir le voir en lui prenant son téléphone portable. Elle rêve de luxe et de voluptés, et le jeune homme semble bien parti pour l'intégrer à son équipe.

 CollectXX est un vieux pervers qui vole les petites culottes au balcon. Sa collection est gigantesque, et s'agrandie chaque nuit. C'est aussi un voyeur, doté d'un sexe minuscule.

 OkamaXX, androgyne, adepte de travestissement et figure mythique de la nuit à Tokyo.

 Tomomi-Chan, collègue de Yu-Chan et portée sur les plaisirs saphiques. Un peu plus grande que Yu-Chan, la peau très bronzée. Avec ses copines elle rencontre des hommes d’affaires pour des « compensated date », une forme de prostitution volontaire des lycéennes.

 Ryotaro-Kun, autre collègue de Yu-Chan et camarade de classe, c'est d'ailleurs lui qui lui a trouvé ce travail. Gentil garçon, il en pince pour notre petite lycéenne.

 Keiko-San la secrétaire de l’école de langues où travaillent les deux Français. Sans être belle à proprement parler, cette femme d’une quarantaine d’années a beaucoup de prestance et qui plus est un anglais impeccable. Elle a un goût certain pour les étrangers plus jeunes qu’elle et elle aime suivre avec eux des cours très particuliers. Elle donnera à Daniel quelques leçons en matière de discrétion.

 , une femme levé dans un bar par Daniel. Belle et séductrice, elle aime, comme dit la chanson, l’amour qui fait « boum ». Son visage était couvert de bleus mais ils ne se voyaient pas sous le maquillage. Son dos est complètement couvert d'un tatouage. Daniel, ignorant comme il est, la tire sans se douter que c'est la femme/maîtresse d'un Yakuza, ce que lui expliquera Sébastien le jour suivant. Technique assez moyenne, mais elle aime les coups et retira la ceinture de Daniel avant de lui tendre pour se faire battre, ce qu'il fera mal et sans conviction.

 Okubo est le bras droit de Hattori et travaille souvent en duo avec Seiji. Il a un goût prononcé pour le sang et la violence. Parfois il regarde les salaryman comme Monsieur Sato en se disant qu’il aurait pu être comme eux, s’il n’avait pas été un dur dès le collège. Il bosse pour Hattori qu’il assiste quand une soirée de jambes en l’air est prévue. Son souci du moment est la prostitution lycéenne qui fout en l’air le commerce : les minettes travaillent sans souteneurs et leurs prix sont si prohibitifs que la clientèle n’a plus de fric pour les réseaux tenus par des Yakuza honnêtes.

 Naito Noboru, fantôme du passé impérialiste du Japon, ce vieillard qui fut un monstre de perversion refuse de se laisser mourir en laissant l’histoire de ses horreurs disparaître. Ses mémoires, pourtant publiés de façon confidentielle, ont vivement choqué au Japon et à l’étranger : il y décrit en effet ses tâches en tant qu’officier lors du sac de Nankin et ensuite comme agent recruteur pour les « femmes de confort » dans les bordels militaires japonais pendant la guerre.

 Coréenne issue de la troisième génération, elle est très vindicative : comment peut elle encore être considérée comme Coréenne alors qu'elle est née, tout comme ses parents, au Japon ?

 Salary man payant pour sortir avec des lycéennes

Posté par antoinemisseau à 04:48 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

Poster un commentaire







Rétroliens

URL pour faire un rétrolien vers ce message :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=427832&pid=8163354

Liens vers des weblogs qui référencent ce message :